⚡ Points Clés

La loi algérienne 25-10, promulguée le 24 juillet 2025, pénalise toute activité liée aux cryptomonnaies — de la détention d’une clé privée au minage — avec des peines d’emprisonnement allant jusqu’à 1 an et des amendes pouvant atteindre 1 000 000 de dinars algériens (~7 700 USD). Cinq organes d’exécution, dont la Banque d’Algérie et la Commission Bancaire, coordonnent activement la conformité. Aucune période de transition n’a été prévue ; la loi est pleinement applicable.

En résumé: Les banques et fintechs algériennes doivent mettre à jour les procédures KYC, les règles de surveillance des transactions et les contrats fournisseurs pour documenter la conformité à l’interdiction crypto avant l’escalade des inspections de la Commission Bancaire.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’Algérie
Élevé

La loi 25-10 réglemente directement chaque banque, PSP et fintech algérienne avec une responsabilité pénale en cas de non-conformité — ce n’est pas une situation de surveillance mais une exigence opérationnelle immédiate.
Calendrier d’action
Immédiat

Aucune période de transition n’existe ; la loi est applicable depuis juillet 2025, et la Commission Bancaire coordonne activement l’application avec les banques commerciales.
Parties prenantes clés
Responsables conformité, équipes LBC/FT, directeurs risques bancaires, conseillers juridiques fintech, Commission Bancaire
Type de décision
Tactique

Les actions de conformité sont opérationnelles — mise à jour des procédures KYC, règles de surveillance des transactions, contrats fournisseurs et documentation — plutôt qu’un repositionnement stratégique.
Niveau de priorité
Critique

La responsabilité pénale pour les institutions et les personnes, l’application multi-agences active et le contrôle des banques correspondantes internationales font de ce sujet la tâche de conformité la plus prioritaire pour les établissements financiers algériens en 2026.

En bref: Les responsables conformité algériens doivent auditer leurs questionnaires KYC, règles de surveillance des transactions et contrats fournisseurs par rapport à la portée de l’interdiction de la loi 25-10 d’ici fin du second trimestre 2026. Le mandat d’application de la Commission Bancaire et les obligations GAFI de l’Algérie font des programmes de conformité crypto documentés une attente de supervision — pas une option. Priorité au cadre en quatre piliers : vigilance client, surveillance, contrôles fournisseurs et documentation d’audit.

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