⚡ Points Clés

La loi algérienne 25-10 de juillet 2025 criminalise toute activité liée aux cryptomonnaies — détention, échange, minage et promotion — avec des amendes jusqu'à un million de DZD et un an de prison, faisant de l'Algérie l'un des régimes les plus stricts au monde. Cette loi est principalement une mesure LCB/FT liée au placement de l'Algérie sur la liste grise du GAFI en octobre 2024, mais les paiements électroniques via l'instruction 06-2025, la blockchain permissionnée et l'étude MNBC restent des pistes fintech viables.

En résumé : Les entreprises doivent immédiatement auditer et supprimer toute fonctionnalité crypto de leurs produits algériens — tout en se tournant vers les paiements électroniques, la blockchain permissionnée et la participation au projet de monnaie numérique.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’AlgérieCritique
la loi 25-10 criminalise toute activité liée aux cryptomonnaies, affectant directement les entreprises fintech, les sociétés technologiques internationales et les développeurs blockchain opérant en Algérie ou au service du marché algérien
Calendrier d’actionImmédiat
la loi est en vigueur. Les entreprises doivent auditer et supprimer toute fonctionnalité crypto de leurs produits destinés au marché algérien
Parties prenantes clésDirecteurs techniques/Chefs de produit (suppression des fonctionnalités crypto), Conseillers juridiques (audit de conformité), Fondateurs fintech (stratégie de pivot), Responsables conformité bancaire (surveillance des transactions)
Type de décisionStratégique
l’interdiction détermine quels modèles économiques fintech sont viables en Algérie pour au moins les 2-3 prochaines années
Niveau de prioritéCritique
Tout retard risque de créer un désavantage compétitif significatif — une action rapide sur interdiction des cryptomonnaies en Algérie est essentielle

En bref : La loi 25-10 est la décision la plus déterminante en matière de politique de technologie financière en Algérie depuis une génération. Les entreprises doivent immédiatement s’assurer de l’absence totale d’exposition crypto dans leurs opérations algériennes. Mais l’innovation fintech n’est pas morte — les paiements électroniques (Instruction 06-2025), la blockchain permissionnée et la participation au projet de CBDC restent des voies viables. La sévérité de l’interdiction est liée à la remédiation GAFI ; un cadre plus nuancé deviendra politiquement envisageable après la sortie de la liste grise.

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