⚡ Points Clés

L'Algérie ne dispose d'aucune protection juridique pour les chercheurs en sécurité — la loi 09-04 criminalise l'accès non autorisé avec jusqu'à un an d'emprisonnement sans distinction entre hackers malveillants et chercheurs de bonne foi. Aucune agence gouvernementale algérienne ne publie de politique de divulgation des vulnérabilités, et les peines doublent lorsque les systèmes visés relèvent de la défense nationale.

En résumé : Les organisations algériennes devraient publier immédiatement des politiques de divulgation des vulnérabilités — cela ne coûte rien et ouvre un canal pour des chercheurs qui choisissent actuellement le silence face au risque juridique.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’AlgérieÉlevée
l’Algérie dispose de talents en sécurité mais d’aucun cadre juridique leur permettant de contribuer à la cybersécurité nationale via la divulgation responsable
Calendrier d’actionImmédiat
pour les VDP organisationnels ; 6-12 mois pour les directives réglementaires ; 12-24 mois pour un safe harbor législatif
Parties prenantes clésMinistère de la Justice, Ministère de la Poste et des Télécommunications, CERIST/DZ-CERT, ANPDP, secteur bancaire (ABEF), opérateurs télécom, communauté de recherche en sécurité
Type de décisionStratégique
Nécessite des décisions stratégiques organisationnelles qui façonneront le positionnement à long terme dans le domaine de bug Bounty et hacking éthique en Algérie
Niveau de prioritéÉlevé
Devrait être priorisé dans la planification à court terme — important pour maintenir la compétitivité

En bref : L’Algérie criminalise l’acte de découvrir des vulnérabilités sans distinguer entre attaquants et défenseurs. Un safe harbor juridique, un portail national de coordination des vulnérabilités et des politiques de divulgation publiées par les grandes organisations transformeraient la posture de cybersécurité de l’Algérie en donnant les moyens aux chercheurs qui veulent aider.

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