⚡ Points Clés

INTERPOL a enregistré 1 671 détections de rançongiciels en Algérie en 2025 tandis que Kaspersky a relevé 70 millions de cyberattaques contre le pays en 2024, le classant 17e mondial en termes d'exposition aux cybermenaces. Les 1,2 million de PME algériennes fonctionnent pratiquement sans personnel dédié à la cybersécurité. La loi algérienne n° 25-10 de 2025 criminalise toute activité liée aux cryptomonnaies, rendant le paiement d'une rançon en Bitcoin passible de poursuites pénales.

En résumé : Chaque PME algérienne devrait mettre en place un plan de réponse aux incidents de 72 heures dans les 30 jours, en commençant par la règle de sauvegarde 3-2-1, la détection endpoint et l'authentification multifacteur.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’AlgérieÉlevée
1,2 million de PME avec une capacité de réponse aux incidents quasi nulle font face à un ciblage RaaS en accélération
Calendrier d’actionImmédiat
chaque PME devrait avoir un plan de réponse aux incidents de base dans les 30 jours
Parties prenantes clésCERT Algérie, DGSN Cybercriminalité, ANSSI, propriétaires de PME, prestataires de services informatiques, assureurs
Type de décisionTactique
opérationnel et juridique ; l’interdiction du paiement en crypto crée une dimension de risque unique en Algérie
Niveau de prioritéCritique
Tout retard risque de créer un désavantage compétitif significatif — une action rapide sur préparation aux rançongiciels pour les PME algériennes est essentielle

En bref : Les PME algériennes sont des cibles faciles pour les opérateurs de rançongiciels qui ont explicitement ajouté l’Afrique du Nord à leur matrice de ciblage. La combinaison d’une capacité de réponse aux incidents nulle, d’une interdiction des paiements en cryptomonnaie qui supprime l’option facile (bien que déconseillée) et d’une cyberassurance naissante signifie que la prévention et la discipline de sauvegarde ne sont pas seulement des bonnes pratiques mais des nécessités existentielles.

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