⚡ Points Clés

Kaspersky a bloque 13 millions de tentatives de phishing ciblant l’Algerie en 2024 — une hausse de 17 % en un an — auxquelles s’ajoutent 750 000 pieces jointes malveillantes interceptees. L’Algerie se classe 17e mondial avec 70 millions de cyberattaques totales. BaridiMob (4,5 millions d’abonnes) est la marque la plus usurpee, tandis que Facebook (25,6 millions d’utilisateurs) amplifie la diffusion des liens de phishing par la confiance sociale.

En résumé : Imposez l’application du DMARC pour tous les domaines .dz, etablissez un pipeline centralise de signalement et de retrait automatise du phishing, et migrez les services critiques du SMS vers l’authentification par application pour combler les trois lacunes majeures alimentant l’epidemie de phishing en Algerie.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’Algérie
Critique

13 millions de tentatives de phishing bloquées en 2024 avec une croissance annuelle de 17 %, ciblant directement BaridiMob et les services gouvernementaux utilisés par des millions d’Algériens.
Calendrier d’action
Immédiat

Les défenses doivent passer à l’échelle maintenant car chaque mois de retard expose des millions d’utilisateurs supplémentaires à des campagnes de phishing non détectées.
Parties prenantes clés
ARPCE, dz-CERT, Algérie Poste, Banque d’Algérie, FAI, ministère de la Poste et des Télécommunications, ministère de l’Économie numérique, services informatiques universitaires
Type de décision
Stratégique

Nécessite une politique nationale coordonnée sur les standards d’authentification des e-mails, l’infrastructure de retrait du phishing et les programmes de sensibilisation soutenus.
Niveau de priorité
Critique

Le phishing est la première catégorie d’attaques et la principale porte d’entrée pour toutes les autres cybermenaces visant l’Algérie.

En bref : L’Algérie doit traiter le phishing comme une priorité de sécurité nationale, et non comme un simple problème de sensibilisation des consommateurs. L’imposition du DMARC pour les domaines .dz, la construction de pipelines automatisés de retrait et la migration du SMS vers l’authentification par application sont les trois interventions qui réduiraient le plus rapidement l’exposition aux 13 millions d’attaques.

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