⚡ Points Clés

Le câble sous-marin Medusa — 8 760 km, 24 paires de fibres à 20 Tbps chacune, 480 Tbps au total — entre en service à travers la Méditerranée avec l'Algérie parmi les 21 pays d'atterrissement confirmés. Marseille a été activée en octobre 2025, Bizerte en novembre 2025 et Nador en décembre 2025. Le projet de 342 M€ soutenu par l'UE opère comme infrastructure neutre à accès ouvert et rebat les cartes de l'économie de la bande passante pour chaque FAI et entreprise algérienne.

En résumé : Les responsables IT d'entreprise algériens devraient éviter les contrats de transit pluriannuels pendant la fenêtre de commercialisation Medusa en 2026 et exiger des opérateurs qu'ils chiffrent explicitement les chemins activés par Medusa lors des renouvellements.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l'AlgérieÉlevé
Medusa est la plus grande mise à niveau de la bande passante internationale algérienne en une décennie et affecte directement la structure de coûts de chaque FAI, entreprise et acheteur cloud.
Calendrier d'action6-12 mois
Marseille, Bizerte et Nador ont déjà été atterries ; la capacité est commercialisée tout au long de 2026.
Parties prenantes clésFAI, opérateurs, responsables IT entreprise, ARPCE, Algérie Télécom, acheteurs CDN et cloud
Type de décisionStratégique
Intrant infrastructure qui refaçonne les décisions d'achat pour la connectivité internationale, les régions cloud et l'emplacement des data centers sur 5-10 ans.
Niveau de prioritéÉlevé
Bloquer des contrats de transit pluriannuels maintenant, avant que les baisses de prix tirées par Medusa ne se matérialisent, risque de surpayer la bande passante.

En bref : Les entreprises algériennes ne devraient pas renouveler les contrats de transit international pour des durées supérieures à 24 mois pendant la fenêtre de commercialisation Medusa. Demandez aux opérateurs de chiffrer explicitement les chemins activés par Medusa, et poussez l'ARPCE et Algérie Télécom à publier des conditions de gros permettant aux FAI indépendants et aux opérateurs cloud d'acheter la capacité directement. Les 480 Tbps sont réels — savoir si les acheteurs algériens en verront le bénéfice dépend des règles d'accès.

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