⚡ Points Clés

Les femmes représentent 65 % des diplômés universitaires algériens et 48 % des diplômés en ingénierie, mais seulement 10 % environ des fondateurs de startups tech au MENA sont des femmes. À l'échelle mondiale, les équipes exclusivement féminines n'ont reçu que 2,3 % du capital-risque (6,7 Md$ sur 289 Md$) en 2024. Des fondatrices algériennes comme Siham Benharoun (L@bTech), Fatma Meheni (Zolizola) et Yasmine Azzouz (Ecodz) construisent des entreprises malgré des barrières systémiques de financement, de réseau et de culture.

En résumé : Créez un fonds tech dédié aux femmes et un programme de mentorat structuré — ces deux interventions libéreraient le plus grand vivier de talents inexploité d'Algérie.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’AlgérieÉlevée
les femmes représentent 65 % des diplômés mais sont largement sous-représentées parmi les fondateurs tech, représentant un potentiel inexploité massif
Calendrier d’action6-12 mois
les programmes de mentorat peuvent se développer rapidement ; un fonds dédié nécessite 12-24 mois
Parties prenantes clésMinistère de l’Économie de la Connaissance, ASF, Algeria Venture, WTM Algérie, GIZ, accélérateurs privés
Type de décisionStratégique
Nécessite des décisions stratégiques organisationnelles qui façonneront le positionnement à long terme dans le domaine de femmes fondatrices dans la tech en Algérie
Niveau de prioritéÉlevé
Devrait être priorisé dans la planification à court terme — important pour maintenir la compétitivité

En bref : Les incubateurs universitaires de l’USTHB, de l’ESI et de l’ENST comptent moins de 15 % de projets portés par des équipes féminines, malgré le fait que les diplômées représentent près de la moitié des promotions d’ingénierie en Algérie. Le programme Algeria Startup Challenge et les Scale Centers devraient instaurer des quotas de sélection et des sessions de coaching dédiées aux fondatrices pour combler cet écart entre formation et création d’entreprise.

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