⚡ Points Clés

L’Algérie préside le Comité ad hoc des Nations unies sur la cybercriminalité tandis que l’Arabie Saoudite a bâti l’un des écosystèmes cyber les plus matures de la région en cinq ans. La rencontre Tebboune-Abdulaziz de janvier 2026 à Alger a posé les bases d’un accord de recherche cyber bilatéral, d’un centre d’excellence de défense partagé et de l’opérationnalisation de la Convention arabe sur les infractions informatiques.

En résumé : Suivez un MoU formel ASSI-NCA et les délégations algériennes à LEAP et Black Hat MEA comme signaux que le chantier diplomatique devient opérationnel.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’Algérie
Élevée

La capacité cyber saoudienne, les filières de formation et le renseignement sur les menaces combleraient des lacunes concrètes dans la Stratégie nationale de cybersécurité 2025-2029 de l’Algérie.
Calendrier d’action
6-12 mois

Surveillez un MoU formel ASSI–NCA, l’annonce d’une installation de formation conjointe et les délégations algériennes à Black Hat MEA et LEAP en 2026.
Parties prenantes clés
ASSI, Ministère de la Défense nationale, Ministère de l’Intérieur, ESI/USTHB/ENSIA, Bank of Algeria et ARPCE
Type de décision
Stratégique

La sélection des partenaires, l’architecture de partage des données et l’alignement des cursus façonnent les capacités pour la décennie.
Niveau de priorité
Élevé

Le transfert de capacités en volume est difficile à obtenir bilatéralement auprès d’autres partenaires sans créer de dépendance.

En bref : Les RSSI, universités et régulateurs algériens doivent se positionner dès maintenant pour le chantier saoudien : nommer des candidats pour les bootcamps de Tuwaiq Academy et SAFCSP, rédiger des MoU universitaires avec KAUST et KFUPM, et préparer la capacité sectorielle d’ingestion CTI pour absorber tout flux bilatéral de renseignement sur les menaces qui serait formalisé.

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