⚡ Points Clés

Le Conseil des ministres algérien a approuvé un projet de loi sur les services de confiance et l’identification numérique le 2 novembre 2025, remplaçant le cadre de signature électronique de 2015 (Loi 15-04) peu utilisé. Le texte accorde aux signatures, cachets et horodatages électroniques la même valeur juridique que leurs équivalents physiques et s’articule avec la carte nationale d’identité biométrique (CNIB) délivrée depuis 2016. Combiné au règlement PSP (Instruction 06-2025) et aux amendements sur la protection des données (Loi 25-11), il complète un triptyque réglementaire pour un pays comptant 54,8 millions d’abonnements mobiles, 77 % de pénétration internet et aucun prestataire de services de confiance opérationnel.

En résumé : Le projet de loi doit encore être adopté par le Parlement et les textes d’application doivent suivre, mais les entreprises devraient dès maintenant planifier leurs flux de signature numérique — les voisins de l’Algérie disposent d’infrastructures de confiance depuis plus d’une décennie.

Lire l’analyse complète ↓

🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’Algérie
Élevée

Redéfinit directement la manière dont les citoyens, les entreprises et l’administration interagissent numériquement ; complète le triptyque réglementaire avec le règlement PSP et la loi sur la protection des données.
Échéancier d’action
6-12 mois

Projet de loi approuvé par le Conseil des ministres, adoption parlementaire et textes d’application attendus en 2026.
Parties prenantes clés
DSI des administrations, fondateurs fintech, responsables conformité bancaire, directions juridiques, directeurs informatiques, citoyens détenteurs de cartes d’identité biométriques
Type de décision
Stratégique

Infrastructure juridique fondamentale pour l’économie numérique, l’e-gouvernement et l’inclusion financière.
Niveau de priorité
Élevé

Avantage du premier entrant pour les entreprises qui préparent leurs flux de travail numériques avant la finalisation des textes d’application.

En bref : Le projet de loi sur les services de confiance est l’ossature juridique manquante de la transformation numérique de l’Algérie. Avec les règles PSP et la protection des données déjà en place, ce texte complète le socle réglementaire. Les entreprises devraient dès maintenant planifier leurs flux de signature numérique, les fondateurs fintech concevoir autour de l’identité numérique, et les administrations prioriser l’intégration avec le portail Dzair Services. L’enjeu est la vitesse de mise en œuvre — les voisins de l’Algérie disposent d’infrastructures de confiance depuis des années.

Publicité