⚡ Points Clés

L’Algérie a enregistré 70 millions de cyberattaques en 2024, se classant 17e mondiale, et a répondu avec une École nationale de cybersécurité dédiée (inaugurée en septembre 2024), des unités de cybersécurité obligatoires dans toutes les institutions publiques (décret 26-07) et 285 000 places de formation professionnelle pour 2026. Le chapitre ISC2 Algérie et OWASP Algiers développent le pipeline CISSP/CEH, bien qu’ISC2 ait retiré le CEH des dispenses d’expérience CISSP à compter d’avril 2026.

En résumé : L’infrastructure de certification en cybersécurité de l’Algérie mûrit rapidement, mais sa capacité à produire et retenir suffisamment de professionnels certifiés pour répondre à la demande des nouveaux mandats réglementaires déterminera la posture de sécurité numérique du pays pour la décennie à venir.

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🧭 Radar de Décision

Pertinence pour l’Algérie
Élevé

L’Algérie a enregistré 70 millions de cyberattaques en 2024 et a répondu avec une école nationale, des unités de cybersécurité obligatoires et 285 000 places de formation. Le développement de la main-d’œuvre façonne directement les opportunités de carrière et la posture de sécurité des entreprises.
Calendrier d’action
Immédiat

L’École nationale est déjà opérationnelle, les mandats du décret 26-07 sont en vigueur, et 285 000 places de formation s’ouvrent en février 2026. Les décisions de carrière et de recrutement doivent être prises maintenant.
Parties prenantes clés
Professionnels IT, étudiants universitaires, prestataires de formation en cybersécurité, RSSI gouvernementaux, équipes de sécurité d’entreprise
Type de décision
Stratégique

Construire une main-d’œuvre en cybersécurité est un investissement pluriannuel qui façonne la souveraineté numérique, la rétention des talents et la compétitivité économique de l’Algérie pour la décennie à venir.
Niveau de priorité
Élevé

La convergence des mandats réglementaires, du développement institutionnel et des 70 millions de cyberattaques annuelles crée une demande urgente en professionnels certifiés que le pipeline actuel de l’Algérie ne peut pas encore pleinement satisfaire.

En bref : Les professionnels IT algériens devraient poursuivre l’ISC2 CC comme point d’entrée, puis progresser vers le CEH ou le CISSP. Notez que le CEH ne dispense plus de l’expérience CISSP depuis avril 2026. Les organisations devraient budgéter des programmes de certification pour leurs employés et s’engager avec le chapitre ISC2 Algérie et OWASP Algiers pour le soutien communautaire et l’accès à la formation.

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