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E-Commerce en Algérie : l’obligation du domaine .com.dz, le registre du commerce et comment se lancer légalement

février 22, 2026

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Introduction

Le secteur du e-commerce en Algérie est en pleine croissance. Avec 33,49 millions d’internautes début 2024 — un taux de pénétration de 72,9 %, en hausse de 3,9 % sur un an — et une population jeune, mobile-first, de plus en plus à l’aise avec les transactions en ligne, les fondamentaux du marché sont convaincants. La demande des consommateurs pour le commerce de détail en ligne, les services numériques et le commerce via les plateformes est réelle et en expansion.

Mais exploiter une activité de e-commerce légale en Algérie exige de maîtriser un cadre réglementaire spécifique, très différent de l’approche permissive courante dans de nombreux marchés. La Loi 18-05 sur le commerce électronique impose l’inscription au registre national du commerce. Les sites web doivent utiliser des domaines .com.dz. Les données doivent être stockées sur une infrastructure hébergée localement. Certaines catégories de produits sont totalement interdites à la vente en ligne.

Pour les entrepreneurs qui développent des activités de e-commerce — qu’il s’agisse de résidents algériens ou d’entreprises internationales souhaitant servir le marché algérien — la compréhension de ces exigences n’est pas facultative. Ce guide explique le cadre réglementaire actuel, étape par étape, et fournit des orientations pratiques pour atteindre la conformité.


Le fondement juridique : la Loi 18-05 sur le commerce électronique

La législation principale de l’Algérie en matière de e-commerce est la Loi n° 18-05, promulguée le 10 mai 2018 et publiée au Journal Officiel le 16 mai 2018. Les entreprises exerçant une activité de commerce électronique à la date de publication disposaient de six mois pour se conformer à ses dispositions. La Loi 18-05 a établi le cadre fondamental régissant les transactions commerciales en ligne, avec des mises à jour et des textes d’application publiés depuis.

Le principe central de la loi est que l’activité de e-commerce constitue une activité commerciale réglementée nécessitant une autorisation formelle — et non une zone grise échappant au radar réglementaire. Cela reflète l’approche plus large de l’Algérie en matière de régulation économique : l’octroi de licences, l’inscription et la supervision sont la posture par défaut, l’informalité étant traitée comme une non-conformité plutôt que comme une tolérance.

Dispositions clés de la loi sur le commerce électronique :

Champ d’application : La loi s’applique à toute transaction commerciale réalisée par voie électronique entre un vendeur et un acheteur, lorsque l’offre et l’acceptation se font par communications électroniques. Cela inclut le commerce de détail traditionnel en ligne, les services d’abonnement numériques, les plateformes de marketplace en ligne et la prestation de services professionnels par voie numérique.

Qui doit se conformer : Toute entreprise exerçant une activité de commerce électronique auprès de consommateurs algériens doit se conformer — y compris les entreprises immatriculées en Algérie et les sociétés étrangères dont les services ou produits numériques sont accessibles par des résidents algériens. En pratique, l’application de la loi à l’encontre d’opérateurs purement étrangers (sans présence juridique en Algérie) a été limitée, mais cette situation évolue à mesure que les capacités réglementaires se développent.

Sanctions : Les violations de la loi sur le commerce électronique sont passibles d’amendes et peuvent inclure la suspension du site web du e-fournisseur contrevenant ou sa radiation du registre du commerce. Les organismes chargés de l’application peuvent négocier les amendes pour les infractions mineures et appliquer des pénalités majorées en cas de récidive.


Exigence 1 : inscription au registre du commerce (CNRC)

La première exigence de conformité pour les opérateurs de e-commerce est l’inscription auprès du Centre National du Registre de Commerce (CNRC) — le registre national du commerce algérien.

Inscription commerciale générale : Toute entreprise exerçant une activité commerciale en Algérie doit d’abord obtenir un registre de commerce, que l’activité soit en ligne ou hors ligne. Pour une société commerciale standard (SARL — Société à Responsabilité Limitée, la structure la plus courante), cela implique :

  • La rédaction et la notarisation des statuts de la société
  • Le dépôt du capital social minimum requis (100 000 DZD pour une SARL, soit environ 740 USD) auprès d’une banque
  • La publication de l’avis de constitution dans le bulletin officiel des annonces légales (BOAL)
  • L’inscription auprès du CNRC au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) compétente dans la wilaya du siège social
  • L’obtention d’un numéro d’identification fiscale (NIF) et d’un numéro d’identification statistique (NIS)

Inscription spécifique au e-commerce : Au-delà de l’inscription commerciale générale, la loi sur le commerce électronique exige une inscription spécifique auprès de l’ARPCE (l’Autorité de Régulation de la Poste et des Communications Électroniques). Cette inscription documente l’activité de e-commerce, le nom de domaine, les modalités d’hébergement et les catégories de produits/services vendus. Les e-fournisseurs doivent également conserver les registres de transactions et les soumettre par voie électronique au registre national.

Pour les commerçants individuels et les micro-entreprises : Le cadre de la micro-entreprise en Algérie permet une inscription simplifiée pour les entrepreneurs individuels, avec des exigences de capital réduites et un processus allégé. De nombreux petits opérateurs de e-commerce — vendeurs individuels d’artisanat, de services numériques ou de petites activités de détail — sont éligibles au parcours d’inscription en micro-entreprise.

Participation étrangère : Depuis la Loi d’Investissement n° 22-18 de juillet 2022, l’ancienne règle 51/49 exigeant une participation majoritaire algérienne a été supprimée pour la plupart des secteurs non stratégiques, y compris le e-commerce. Les investisseurs étrangers peuvent désormais détenir une participation majoritaire ou totale dans les entreprises de e-commerce. La restriction 51/49 ne subsiste que pour les secteurs stratégiques (industrie militaire, chemins de fer, ports, aéroports et certaines activités pharmaceutiques et minières).


Exigence 2 : l’obligation du domaine .com.dz

L’exigence opérationnelle sans doute la plus distinctive de la loi algérienne sur le e-commerce est l’obligation d’exploiter les sites web destinés aux clients sous l’extension de domaine .com.dz.

La règle : L’article 8 de la Loi 18-05 impose aux opérateurs de e-commerce d’utiliser un nom de domaine .com.dz pour leur site commercial. Cette exigence a été renforcée par la Loi n° 23-19 relative à la presse écrite et électronique (2 décembre 2023), qui a étendu les obligations d’hébergement et de domaine .dz aux médias électroniques et aux plateformes de contenu en ligne.

Renforcement des conditions d’inscription : Le CERIST (Centre de Recherche sur l’Information Scientifique et Technique), qui exploite NIC-DZ — le registre de domaines .dz de l’Algérie — a renforcé les conditions d’inscription afin de garantir que les titulaires sont véritablement établis en Algérie. Un domaine .com.dz ne peut être obtenu que par une entité :

  • Établie en Algérie avec une inscription commerciale valide
  • Disposant d’une représentation juridique en Algérie (pour les entités étrangères)
  • Fournissant une documentation vérifiable d’établissement en Algérie

Les titulaires d’une marque algérienne uniquement, ne pouvant justifier d’une présence locale, doivent enregistrer un nom de domaine .tm.dz à la place.

Implications pratiques pour les opérateurs existants : Pour les entreprises qui opéraient auparavant avec des domaines .com ou .fr au service de clients algériens, l’exigence .com.dz crée une obligation de migration. La loi permet le renouvellement continu des domaines précédemment enregistrés, mais interdit leur modification si le titulaire ne remplit pas les conditions d’établissement local.

Pour les opérateurs étrangers : Une entreprise étrangère souhaitant exploiter légalement un site de e-commerce accessible aux consommateurs algériens doit soit constituer une filiale algérienne (permettant l’enregistrement d’un domaine .com.dz), soit désigner un agent local doté d’une capacité de représentation juridique. Certaines entreprises internationales choisissent de créer un domaine et un site web dédiés à l’Algérie plutôt que de géo-restreindre leur domaine mondial.

Comment enregistrer un domaine .com.dz : L’enregistrement de domaine est géré par NIC-DZ ou par des bureaux d’enregistrement accrédités. Le processus nécessite :

  1. Un numéro d’inscription valide au registre du commerce (auprès du CNRC)
  2. Les documents d’identification du responsable
  3. Le paiement des frais d’enregistrement annuels (1 000 DZD par an, soit environ 7,40 USD)
  4. Un contact technique et la configuration DNS

Exigence 3 : infrastructure d’hébergement local

L’exigence de domaine .com.dz s’accompagne d’une obligation de localisation des données : les sites de e-commerce doivent être hébergés sur une infrastructure physique située en Algérie. Cela signifie que les serveurs stockant le contenu et les bases de données du site doivent être physiquement situés en Algérie, et non dans des centres de données en France, en Allemagne ou aux États-Unis.

Ce que signifie concrètement l’« hébergement local » :

  • Le serveur web (hébergeant le front-end du site) doit se trouver en Algérie
  • Le serveur de base de données (stockant les catalogues de produits, les données clients, les registres de transactions) doit se trouver en Algérie
  • Les couches d’optimisation des performances (nœuds de périphérie CDN) peuvent compléter mais pas remplacer le serveur d’origine local

Fournisseurs d’hébergement disponibles : Plusieurs fournisseurs d’hébergement locaux opèrent en Algérie :

  • Les services cloud et d’hébergement commerciaux d’Algérie Télécom (le fournisseur local dominant)
  • Les fournisseurs de services cloud locaux émergents disposant d’infrastructures de centres de données
  • L’hébergement en centres de données privés dans des installations à Alger et Oran
  • Les fournisseurs internationaux avec une présence en centre de données en Algérie (actuellement limités, mais en expansion avec la mise en service du centre de données IA d’Oran et d’autres infrastructures de calcul souverain)

Défis pratiques : L’infrastructure d’hébergement algérienne, bien qu’améliorée, présente encore des limites par rapport aux grands fournisseurs européens ou américains en termes de : bande passante (en amélioration significative avec la 5G et l’expansion de la fibre), garanties de disponibilité (en amélioration avec la concurrence), éventail de services (limité par rapport à AWS/Azure) et distribution géographique (concentrée à Alger avec des options régionales limitées).

Pour de nombreux opérateurs de e-commerce, l’approche pratique est hybride : les données clients essentielles et les transactions sur l’infrastructure algérienne pour la conformité, avec des couches d’optimisation des performances pour la diffusion des ressources statiques.


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Exigence 4 : catégories de produits interdites

La loi sur le commerce électronique interdit la vente en ligne de catégories de produits spécifiques. Les opérateurs doivent s’assurer que leurs plateformes ne référencent pas et ne réalisent pas de transactions sur ces catégories :

  • Produits du tabac — vente en ligne interdite (conformément aux restrictions réglementaires plus larges sur le tabac)
  • Boissons alcoolisées — interdites (conformément aux restrictions plus larges sur la vente d’alcool)
  • Médicaments sur ordonnance — vente en ligne interdite ; la réglementation pharmaceutique exige la délivrance en personne sur présentation d’une ordonnance valide
  • Services de jeux d’argent et de hasard — interdits en ligne (le secteur des jeux d’argent est largement restreint en Algérie)
  • Armes et produits connexes — soumis à des exigences distinctes d’autorisation d’importation/vente
  • Produits sensibles en matière de propriété intellectuelle — articles nécessitant une documentation formelle ou présentant des risques de propriété intellectuelle

Achats transfrontaliers des consommateurs : La loi restreint également les achats en ligne des consommateurs algériens auprès de sites web étrangers — une disposition aux implications significatives pour les opérateurs de e-commerce internationaux, mais difficile à appliquer concrètement au niveau de la transaction individuelle. L’effort d’application s’est principalement concentré sur la conformité des opérateurs (inscription, domaine, hébergement) plutôt que sur le comportement d’achat des consommateurs.


Traitement des paiements : la couche fintech

Le e-commerce n’est viable à grande échelle qu’avec un traitement des paiements robuste. L’écosystème de paiement algérien a considérablement évolué :

CIB (Carte Interbancaire) : Le système de cartes interbancaires algérien, géré par SATIM, permet les transactions par carte de débit domestique. La plupart des consommateurs algériens titulaires d’un compte bancaire disposent de cartes CIB. Le réseau CIB constitue le principal rail de paiement numérique pour le e-commerce domestique.

BaridiMob et Baridi Pay : L’application de banque mobile BaridiMob d’Algérie Poste fournit des services financiers postaux électroniques à des millions de citoyens algériens, y compris ceux qui n’ont pas de compte bancaire traditionnel. Le 14 juin 2025, Algérie Poste a lancé Baridi Pay — un service de paiement sans contact par QR code intégré à l’application BaridiMob, permettant des paiements sécurisés par smartphone sans carte physique. L’intégration avec BaridiMob et Baridi Pay élargit considérablement le marché adressable des paiements pour les opérateurs de e-commerce.

Prestataires de services de paiement (PSP) : L’Instruction n° 06-2025 de la Banque d’Algérie, publiée le 17 août 2025, a établi la première réglementation fintech dédiée de l’Algérie pour les PSP. L’instruction introduit un système de portefeuille numérique à trois niveaux (Niveau 1 jusqu’à environ 740 USD avec une pièce d’identité basique, Niveau 2 jusqu’à environ 3 700 USD avec justificatif de revenus, Niveau 3 jusqu’à environ 7 400 USD avec vérification renforcée), formalise les réseaux d’agents permettant aux fintechs d’utiliser des commerces existants comme points de dépôt/retrait (cash-in/cash-out), et impose des exigences de séquestre pour la protection des clients. Tous les services doivent opérer exclusivement en dinars algériens.

Cartes de paiement internationales : Les cartes internationales émises en Algérie (Visa, Mastercard) sont disponibles pour certains clients, mais les restrictions de change limitent leur utilisation pour les achats internationaux. Pour le e-commerce domestique, CIB et BaridiMob sont les principaux canaux.

Paiement à la livraison (COD — Cash on Delivery) : Malgré la croissance des paiements numériques, le paiement à la livraison reste le mode de paiement le plus courant pour le e-commerce de biens physiques en Algérie — reflétant à la fois la préférence des consommateurs pour la vérification physique avant paiement et l’importance de la population non bancarisée. Les entreprises de logistique e-commerce capables de gérer efficacement le COD constituent un élément essentiel de l’infrastructure de l’écosystème.


Conformité fiscale pour le e-commerce

TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) : Les transactions de e-commerce sont soumises à la TVA standard au taux applicable — 19 % au taux normal ou 9 % au taux réduit pour certaines catégories. La TVA doit être collectée auprès des clients, déclarée mensuellement avant le 20 du mois suivant et reversée à l’administration fiscale.

Impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS) : Les bénéfices tirés de l’activité de e-commerce sont soumis à l’impôt standard sur les bénéfices des sociétés. Les détenteurs du label startup bénéficient d’une exonération de l’impôt sur le revenu de 3 ans (renouvelable).

TVA sur les services numériques des fournisseurs étrangers : Depuis le 1er janvier 2020, les prestataires de services numériques non-résidents réalisant un chiffre d’affaires B2C en Algérie doivent s’inscrire et collecter la TVA algérienne — au taux plein de 19 % (initialement introduit à 9 %, relevé à 19 % depuis le 1er janvier 2022). Il n’existe aucun seuil d’inscription — les fournisseurs étrangers doivent s’inscrire dès leur première vente aux consommateurs algériens. Cela concerne les plateformes de streaming, les outils SaaS, les app stores et autres fournisseurs de services numériques.


La feuille de route de conformité : étape par étape

Pour un entrepreneur algérien lançant une activité de e-commerce, la séquence de conformité est la suivante :

  1. Choisir la structure juridique : SARL (minimum 2 associés, capital minimum de 100 000 DZD), EURL (équivalent à associé unique) ou micro-entreprise (pour les opérateurs individuels)
  2. S’inscrire au CNRC : Auprès de la CCI locale ; obtenir l’extrait de registre de commerce
  3. Inscription fiscale : Obtenir le NIF (numéro d’identification fiscale) auprès de la Direction des Impôts
  4. Enregistrer le domaine .com.dz : Via NIC-DZ ou un bureau d’enregistrement accrédité, en utilisant les documents d’inscription au registre du commerce
  5. Mettre en place un hébergement conforme : Souscrire auprès d’un fournisseur d’hébergement local disposant d’une infrastructure en centre de données en Algérie
  6. Déclarer l’activité de e-commerce auprès de l’ARPCE : Déposer la notification d’inscription au commerce électronique
  7. Mettre en place le traitement des paiements : Intégrer l’acceptation des paiements CIB via un partenariat bancaire ; ajouter BaridiMob/Baridi Pay pour une portée étendue
  8. Mettre en œuvre la conformité à la Loi 18-07 : Politique de confidentialité, consentement aux cookies (le cas échéant), procédures de notification de violation de données
  9. Configurer la collecte de TVA : S’inscrire à la TVA et configurer la plateforme pour collecter et déclarer

Défis et opportunités du marché algérien du e-commerce

Défis

  • Infrastructure logistique : la livraison du dernier kilomètre dans de nombreuses villes algériennes et zones rurales reste sous-développée
  • Frictions de paiement : la prédominance du paiement à la livraison engendre des problèmes de fonds de roulement et des risques de fraude aux retours
  • Coûts de conformité réglementaire : l’enregistrement du domaine, l’hébergement local et la notification ARPCE ajoutent des charges opérationnelles
  • Concurrence des circuits informels : un commerce de détail informel et social significatif (vente directe via WhatsApp/Instagram) opère en dehors du cadre réglementaire formel

Opportunités

  • Marché massivement sous-desservi : des millions de consommateurs connectés avec un pouvoir d’achat croissant et des options de e-commerce formel limitées
  • Numérisation publique : les marchés publics sont de plus en plus électroniques, créant des opportunités de e-commerce B2G
  • Démographie mobile-first : la jeune population algérienne est à l’aise avec le commerce numérique et entre dans ses années de pouvoir d’achat maximal
  • Expansion fintech : l’Instruction 06-2025 permet de nouveaux produits de paiement susceptibles de réduire la dépendance au COD
  • Substitution aux importations : la politique gouvernementale de réduction de la dépendance aux importations crée des opportunités pour les plateformes de e-commerce domestiques vendant des produits fabriqués en Algérie
  • E-commerce agricole et artisanal : connecter les artisans et producteurs agricoles algériens aux consommateurs urbains via des plateformes de e-commerce représente une opportunité significative et encore peu exploitée

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Radar Décisionnel

Dimension Évaluation
Pertinence pour l’Algérie Élevée — la conformité e-commerce est obligatoire pour toute entreprise vendant en ligne aux consommateurs algériens
Calendrier d’action Immédiat — la Loi 18-05 est en vigueur ; les opérateurs non conformes risquent des amendes et la suspension de leur site
Parties prenantes clés Entrepreneurs e-commerce, entreprises étrangères ciblant l’Algérie, développeurs web, conseillers juridiques et conformité, startups fintech
Type de décision Tactique — étapes de conformité spécifiques requises pour l’entrée sur le marché
Niveau de priorité Élevé

En bref : Si vous lancez ou exploitez une activité de e-commerce en Algérie, la conformité à la Loi 18-05 est incontournable — inscrivez-vous au CNRC, obtenez un domaine .com.dz auprès de NIC-DZ et hébergez localement. La suppression de la règle 51/49 pour les secteurs non stratégiques rend l’Algérie plus accessible que jamais aux opérateurs de e-commerce internationaux. La plus grande opportunité à court terme est l’intégration de Baridi Pay et du nouveau cadre PSP pour réduire la dépendance au paiement à la livraison.


Ressources clés

Ressource Objectif
CNRC — Centre National du Registre de Commerce Inscription au registre du commerce
NIC-DZ — Registre de domaines .dz Enregistrement de noms de domaine
ARPCE Inscription au commerce électronique
AAPI — Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement Facilitation de l’investissement et création d’entreprise
CACI — Chambre de Commerce Accompagnement des entreprises locales

Sources

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